L’OCDE entend demeurer un acteur de référence dans la mise en œuvre des politiques de gouvernance dans la région Amérique Latine-Caraïbes.

En marge du Forum global anti-corruption et intégrité, organisé à Paris, le Programme régional pour l’Amérique Latine et les Caraïbes de l’OCDE a dédié une session spéciale aux questions de gouvernance dans sa zone de compétence.

Particulièrement concernés par les défis à relever en la matière, plusieurs gouvernements de la région en ont fait une priorité politique, consacrée par l’Engagement de Lima. Ce dernier, intitulé « Gouvernance démocratique contre la corruption », résulte des discussions initiées sous l’égide de l’Organisation des Etats Américains (OEA) lors du huitième sommet des Amériques, qui s’est tenu en avril 2018 au Pérou.

S’inscrivant dans cet agenda, la coopération entre l’OCDE et les pays de la zone Amérique Latine-Caraïbes, institutionnalisée depuis la création du programme régional en 2016, vise à mettre en œuvre les engagements souscrits en matière de gouvernance. En effet, un plan d’action a été adopté lors de la réunion au niveau ministériel, organisée à Lima en octobre 2018. A cette même occasion, l’OCDE a lancé son rapport « Public Integrity in Latin America and the Carribean 2018-2019 : From reactive governments to proactive states » (« Intégrité publique en Amérique Latine et aux Caraïbes 2018-2019 : des gouvernements réactifs aux Etats proactifs »), relevant les défis liés à l’exécution de telles politiques.

En se réunissant en session spéciale en marge du forum mondial, le Programme régional pour l’Amérique Latine et les Caraïbes de l’OCDE visait ainsi à mesurer les progrès accomplis par l’Argentine, le Brésil, le Chili, le Mexique, le Pérou et l’Uruguay en matière de lutte contre la corruption et de promotion de l’intégrité, en même temps qu’à en définir les objectifs pour le cycle 2019-2022.

Dernière modification : 25/03/2019

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